Prendre soin de soi en janvier : pourquoi ralentir est la meilleure résolution de l’année
Janvier est souvent associé aux bonnes résolutions, aux listes interminables d’objectifs et à la pression de “bien faire”. Pourtant, après les fêtes, le corps et l’esprit ont avant tout besoin de ralentir, de récupérer et de se recentrer.
En île de France, et notamment en Essonne, de nombreuses personnes ressentent dès le début de l’année une fatigue profonde, un stress latent ou une perte de motivation.
Et si la meilleure résolution n’était pas d’en faire plus… mais de prendre soin de soi ?
Pourquoi le corps a besoin de ralentir en janvier
Les fêtes de fin d’année sollicitent fortement :
- le système nerveux
- les émotions
- le sommeil
- la digestion
Reprendre immédiatement un rythme intense crée un déséquilibre qui peut se traduire par :
- fatigue persistante
- irritabilité
- stress chronique
- troubles du sommeil
Janvier est souvent perçu comme un nouveau départ, un mois de remise en action rapide, parfois même brutale.
Pourtant, du point de vue du corps et du système nerveux, cette période appelle tout autre chose :
- du ralentissement,
- de la récupération
- de l’intégration.
Après plusieurs semaines de sollicitations intenses liées aux fêtes de fin d’année, le corps envoie des signaux clairs.
Les ignorer, c’est risquer d’installer un déséquilibre durable.
Les fêtes de fin d’année : une période de surcharge pour l’organisme
Même lorsqu’elles sont vécues comme des moments joyeux, les fêtes représentent une forte sollicitation physiologique et émotionnelle.
Le système nerveux mis à rude épreuve
Les changements de rythme, les déplacements, les interactions sociales fréquentes et la stimulation constante maintiennent le système nerveux en état d’alerte prolongé.
Le corps reste mobilisé, sans véritable phase de récupération.
En janvier, cette hyperstimulation laisse souvent place à une sensation de vide, de fatigue nerveuse ou de saturation mentale.
Une charge émotionnelle souvent sous-estimée
Les fêtes réveillent parfois :
des attentes familiales
des souvenirs sensibles
des émotions contradictoires (joie, nostalgie, stress, solitude)
Même lorsque tout se passe bien, le cerveau émotionnel est très sollicité. Or, les émotions non exprimées ou non intégrées continuent d’agir en arrière-plan, générant une fatigue émotionnelle en début d’année.
Le sommeil perturbé durablement
Repas tardifs, couchers décalés, variations d’horaires…
Le rythme veille-sommeil est profondément modifié pendant plusieurs semaines.
En janvier, beaucoup constatent :
- des difficultés d’endormissement
- des réveils nocturnes
- un sommeil non réparateur
Le corps a besoin de temps pour retrouver un rythme biologique stable.
Une digestion mise à l’épreuve
La digestion est intimement liée au système nerveux.
Pendant les fêtes, l’alimentation plus riche, les excès ponctuels et le stress digestif sollicitent fortement l’organisme.
Lorsque la digestion est surchargée, le corps dépense davantage d’énergie, au détriment de la récupération générale.
Reprendre trop vite, un facteur de déséquilibre
En Essonne, comme ailleurs, la reprise professionnelle et familiale est souvent rapide, parfois sans transition. Pourtant, le corps n’a pas encore récupéré.
Cette accélération peut provoquer :
- Une fatigue persistante
Ce n’est pas une fatigue “classique”, mais une fatigue profonde, parfois diffuse, qui ne disparaît pas malgré le repos.
Elle est le signe que le système nerveux n’a pas encore retrouvé son équilibre.
Une irritabilité accrue
Lorsque les réserves sont basses, la tolérance émotionnelle diminue.
Les réactions deviennent plus vives, la patience s’amenuise, sans que l’on comprenne toujours pourquoi.
Ce n’est pas un manque de volonté, mais un signal physiologique.
Un stress chronique qui s’installe
En l’absence de récupération suffisante, le stress devient un état de fond.
Le corps reste en vigilance permanente, empêchant le retour à un état de calme intérieur.
Ce stress chronique peut ensuite impacter :
- la concentration
- l’humeur
- le sommeil
- le système immunitaire
- des troubles du sommeil persistants
Plus le stress s’installe, plus le sommeil devient fragile.
Le cercle vicieux s’auto-alimente :
fatigue → stress → mauvais sommeil → fatigue accrue.
Janvier : un mois de transition, pas de performance
Sur le plan physiologique et émotionnel, janvier est un mois de passage.
Un temps nécessaire pour :
- intégrer les expériences passées
- restaurer les ressources
- rééquilibrer le système nerveux
Ralentir en janvier, ce n’est pas reculer.
C’est préparer un équilibre plus stable pour les mois à venir.
Dans un quotidien souvent exigeant, s’autoriser ce rythme plus doux est un acte de prévention et de respect du corps.
La sophrologie permet d’accompagner cette période de transition en douceur.
Sophrologie : une approche douce pour bien commencer l’année
La sophrologie aide à :
- relâcher les tensions accumulées
- calmer le mental
- se reconnecter à son corps
- poser des intentions réalistes et bienveillantes
En séance, nous travaillons la respiration, la détente corporelle et la visualisation positive pour installer un état de calme durable.
Un exercice simple à pratiquer chez soi
Installez-vous confortablement.
Fermez les yeux et prenez 3 respirations profondes.
À chaque expiration, imaginez que vous déposez la pression, les attentes, les obligations.
Répétez mentalement :
“Je m’autorise à commencer l’année en douceur.”
Se faire accompagner en Essonne
En tant que sophrologue et praticienne en hypnose à Janville-sur-Juine, j’accompagne les femmes et les hommes d’Essonne à démarrer l’année avec sérénité, équilibre et clarté intérieure.
Consultations proches d’Étampes, Arpajon, Lardy et Bouray-sur-Juine.
